
Lorsque j’ai commencé à photographier, j’ai compris que chaque capture appartenait déjà au passé. Pourtant, image après image, elles ont fini par former un chemin intérieur.
J’ai pu donner une forme visuelle, à travers mon regard, à l’absence, la solitude, les doutes, la mort, mais aussi à la résilience, l’accompagnement, l’amour et la vie.
Je peux dire aujourd’hui que la photographie est ma plus belle thérapie de vie : celle qui m’accompagne, me permet de voir ma propre métamorphose et de laisser une place au mystère.